Marché couvert, supplj croustillants, carbonara canonique, maritozzo à la crème : Testaccio, ancien quartier des abattoirs, concentre la vérité de la cuisine romaine loin des pièges à touristes.
Farine, œufs, huile de coude : sous l’œil d’une cuisinière romaine, on étale, découpe et farcit comme à la maison. Le cours s’achève autour de la table, vin du Latium à l’appui.
La matinée commence souvent par l’achat des légumes au souk, se poursuit autour des épices — ras-el-hanout, safran, cumin — et s’achève les mains dans la pâte : tajine mijoté, couscous roulé à la main, cornes de gazelle. On déguste son œuvre sur la terrasse, recettes en poche.
L’expérience romantique de Marrakech : arrivée au camp en fin d’après-midi, balade à dos de dromadaire au couchant, puis dîner marocain aux chandelles sous la tente caïdale ou à la belle étoile, bercé par les musiciens gnaouas. Loin des lumières de la ville, la Voie lactée s’invite au dessert.