Niché dans le quartier historique de Gion, ce ryokan familial offre l’expérience authentique : chambres en tatami, bain japonais, kaiseki servi en chambre. Dormir comme au Japon d’autrefois.
À 5 minutes de la gare de Kyoto, cette auberge élégante mise sur le design scandinavo-japonais, un café lumineux et un rooftop. Base pratique et économique pour rayonner.
Trois étoiles Michelin, Kikunoi sert depuis 1912 un kaiseki d’une poésie absolue : chaque plat célèbre la saison, chaque assiette est un tableau. L’expérience gastronomique ultime de Kyoto.
Depuis quatre siècles, cette ruelle couverte aligne 130 échoppes de produits de Kyoto : tofu frais, pickles, mochis, brochettes. On y déjeune en grignotant de stand en stand — le meilleur de la street-food kyotoise.
Au bord de la Kamogawa avec vue sur les monts de l’est, ce Ritz-Carlton fusionne luxe international et esthétique japonaise : jardins d’eau, onsen privés, kaiseki d’exception. Le meilleur des deux mondes.
Ubud se vit au rythme lent : temples et rizières à l’aube, ateliers et spa aux heures chaudes, danses et dîners le soir. Un chauffeur à la journée simplifie tout.
Jaipur se découvre tôt pour éviter chaleur et foule : les forts le matin, les palais et bazars du centre l’après-midi. La ville rose récompense les lève-tôt.
Hoi An se savoure lentement : la vieille ville à pied le matin et le soir, la plage et la campagne à vélo l’après-midi, et une garde-robe sur mesure commandée dès l’arrivée.
Bangkok se dompte par le fleuve : les grands temples le matin à la fraîcheur, les canaux et marchés l’après-midi, les rooftops le soir. La Chao Phraya et son ferry-express sont votre meilleur transport.
Kyoto compte 1 600 temples : la clé est de grouper par quartier — Higashiyama à l’est, Arashiyama à l’ouest, le centre et Fushimi au sud — et de commencer chaque journée à l’aube, quand la ville appartient encore aux moines.