Dormir dans un cloître du XVIe siècle à deux pas des trattorias de Trastevere : chambres de plain-pied autour d’un jardin d’orangers, vélos prêtés et silence rare — le charme romain sans le tumulte.

Mi-épicerie de luxe, mi-restaurant, Roscioli sert ce que beaucoup considèrent comme la meilleure carbonara du monde, entre burrata des Pouilles et charcuteries d’exception. Réservation indispensable, plusieurs jours à l’avance.

Petite salle, nappes en papier et file d’attente méritée : Da Enzo défend la cuisine romaine de tradition — carbonara, amatriciana, artichauts alla giudia — avec des produits exclusivement du Latium. Venez à l’ouverture (19h15).

À trente mètres du Panthéon, la famille Gargioli régale depuis trois générations : rigatoni alla gricia, abbacchio (agneau de lait), tiramisu maison. Un miracle de constance en pleine zone touristique — réservez tôt.

Derrière une porte discrète des souks, un patio de verdure aux carreaux verts : salades fraîches, tajines légers et jus pressés à déguster à l’ombre des bananiers. Parfait pour souffler entre deux emplettes.

Sept chambres seulement autour d’un patio-piscine devenu icône : le Riad Yasmine marie artisanat marocain et touches bohèmes. Petit-déjeuner sur le toit, personnel aux petits soins — réservez des semaines à l’avance.

Au-dessus de la place des Épices, Nomad dépoussière le répertoire marocain : agneau confit aux épices douces, légumes rôtis, desserts à la fleur d’oranger. Réservez une table en terrasse au coucher du soleil.

Tenu par une équipe entièrement féminine depuis 1987, Al Fassia sert la grande cuisine fassie : pastilla au pigeon, épaule d’agneau confite, tajines mijotés comme nulle part ailleurs. Le classique absolu de Guéliz.

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